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(anti-)motonormativity days à Lausanne

  • 23 févr.
  • 1 min de lecture

En direct de Lausanne, où se tiennent les (anti-)motonormativity days organisés par l'OUVEMA, 2 jours pour décortiquer les causes et conséquences de la prévalence de l’automobile dans la pratique et la culture de la mobilité, et nourrir la réflexion de todomodo sur un partage de l’espace plus favorable aux modes actifs.


Sur la base des constats de Ian Walker d’un système de valeurs spécifique à l’automobile, un panel exceptionnel de chercheurs issus de toutes les disciplines des sciences sociales évoque les enjeux d’un discours alternatif.

Face aux risques et aux externalités négatives de la dépendance automobile, défendre une vision favorable au bien-être et à la justice sociale semble le meilleur vecteur de promotion des modes actifs : liberté, santé et protection de notre environnement doivent primer sur l’efficacité, la vitesse et le développement économique.


Pourtant des sentiments radicaux se développent et s'opposent aux politiques d’inclusion des modes actifs, au nom de la défense de la responsabilité individuelle, du maintien d’un ordre connu (même s’il discrimine une large portion de population) et de la lutte contre la gentrification. Pour prévenir le retour de pédale anti-vélo, l’état de la recherche sur le langage, la sociologie, les sciences politiques et comportementales est présenté par : Maria Cristina Caimotto, Robert Braun, Richard Randell, Łucasz Drozda, Giulio Mattioli, Tom Dubois, Delphine Klopfenstein Broggini.


Merci à Suzy Blondin et Patrick Rérat pour l’organisation auprès de l’Université de Lausanne.

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